Questions/Réponses sur l’Interview de Didier Bonneville-Roussy

Bonjour à tous,

Ceux qui me connaissent le savent : j’ai horreur de la communication à sens unique !

Me contenter de vous balancer des interviews, et vous de les « consommer », même si elles sont excellentes ce serait vite un peu triste, pas vrai ? ;-)

Alors je vous propose qu’on se serve de ce post comme d’un « groupe de travail » pour parler du premier Interrog@toire. Voici comment :

J’imagine que vu la richesse de son contenu, cette interview vous a fait naître des idées, ou des questions ?

Débutant ou plus avancé, partagez vos idées et questions sur l’Interrogatoire de Didier dans les commentaires ci-dessous !

Je m’efforcerai de vous éclairer dans la mesure de mes capacités, et peut-être même que Didier viendra faire un saut pour nous faire davantage profiter de ses lumières ! ;-)

Dushan

P.S : Si vous n’avez pas particulièrement d’idées ou de questions, mais que vous avez apprécié l’interview, accepteriez-vous alors de me laisser un témoignage ? Je vous en serais très reconnaissant ! Cliquez ici pour laisser un témoignage sur l’interview de Didier !

Ou alors partagez vos pensées et questions sur l’interview en laissant un commentaire grâce au formulaire ci-dessous:

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Jacques mai 31, 2011 à 0 h 27 min

Salut Dushan,

Tout d’abord bravo pour cette interview (j’allais dire « inquisition ») très riche et très dense qui a permis déjà d’effleurer un sujet dont je n’avais qu’une vague idée.
Je dois dire que je ne suis plus très jeune, physiquement s’entend car pour le reste….merci. Mais, j’ai beaucoup vu et beaucoup appris depuis que j’ai « basculé » favorablement dans la 3ème Révolution.
Cela m’a permis de constater quelques temps plus tard, le génie inovant des Jeunes d’aujourd’hui qui consacrent leur temps à trouver sans cesse de nouvelles solutions (avec des ambitions financières, cela va de soi). Donc encore une fois bravo pour la « matière » et le style de langage tout à fait adapté en la circonstance.

Lorsqu’on s’intéresse à quelque chose, on pose des questions et on fait des critiques (positives). En voici quelques unes qui, je l’espère devront être prises dans le bon sens.
– 1) J’ai trouvé le texte intéressant mais long. J’ai dû le partager en 4 fois entre mes activités et les dérangements. Je pense (ce n’est pas simple) que faire des textes présentant un point précis finissant par un début d’accroche pour le prochain, eût été plus facile, du moins pour des gens comme moi. J’ai dû surligner, à chaque fois, les passages importants pour pouvoir les reconnaître après chaque rupture.
Je dis cela parce que texte s’y prête trés bien.
-2) l’interview finit, comme prévu, par une offre d’achat. Mais attention à l’auto-satisfaction comme « la meilleure méthode ». Je sais qu’il faut vendre mais il faut le dire avec une certaine humilité qui fait que sans cette méthode les taux de réussite sont moindres qu’ailleurs parce pus innovantes. Ce qui peut démarquer un outil par rapport à la concurrence, c’est l’innovation permanente qui doit correspondre au besoin du Client. Donc éviter les superlatifs et utiliser l’argumenattion, les points forts du produit qui vont faire basculer le client à votre avantage.
-3) S’il existe des différences entre les « Anglophones » et les « Francophones », que dire des autres Cultures avec lesquelles la Mondialisation nous a apportées.
Personnellement, je travaille avec toutes ces Cultures et je trouve cela passionnant mais puisque nous sommes avec des Canadiens, je dois dire que dialoguer avec Montreal, Toronto ou Vancouver n’est pas la même chose surtout si mes interlocuteurs sont des Chinois établis dans ce pays. Il me faut, pour le même objectif, communiquer différemment bien que le sujet semble adapté pour tous.
- 4) Enfin, dans mon cas particulier, je reçois malgré les filtres, à peu près 200 mails par jour et j’ai pris la sale habitude de virer systématiquement les mails répétitifs reçus dans une même semaine.
Alors, je ne suis peut-être pas le seul à agir ainsi. Le robot, c’est bien mais ça peut lasser.

Sinon, comme je l’ai dit, cela me paraît être un très bon début et j’attends avec impatience la suite de vos entretiens.

Amicalement

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Dushan juin 1, 2011 à 14 h 16 min

Bonjour Jacques, et merci pour ces remarques très constructives !

Si je ne suis pas d’accord avec tout (en particulier la longueur du texte : je préfère laisser à chacun le soin de gérer sa formation comme il le souhaite plutôt que d’imposer des « cassures »), certaines m’ont beaucoup fait réfléchir (en particulier la troisième, mais comment tenir compte de si fines spécificités ?). Quant à la quantité d’emails, pas de soucis, c’est normal. Il faut filtrer. S’ils ne vous apportent pas de valeur, désinscrivez-vous, et au contraire lisez les emails de ceux qui vous en apportent.

Amicalement,
Dushan

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emery mai 14, 2011 à 21 h 11 min

j ai beaucoup aimer cet interview surtout sur les adword,je voudrais sacoir un peu plus sur les campagnes CPV.merci

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Dushan mai 17, 2011 à 17 h 51 min

N’étant pas un spécialiste du sujet, je me permets de vous renvoyer vers ceux qui s’y connaissent, et en particulier vers le cours de Didier. N’hésitez pas également à demander de l’aide sur des forums.

Amicalement,
Dushan

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christian bock février 26, 2011 à 17 h 06 min

Bonjour Dushan,
je suis complétement débutant mais cela fait 2 mois que j’essaye de m’instruire un maximum, presque à temps plein.
Je rejoins un peu Jean Lançon quand il dit qu’il faudrait peut-être scindé la méthode ou plutôt alors, à mon sens, créer un lien (au sens littéral du terme)plus explicite entre les deux parties (celle qui s’adresse aux débutants et celle qui aborde les problèmes d’un point de vue beaucoup plus professionnelle). Tout d’un coup, on est complètement désemparé comme débutant et moi, j’avais l’impression qu’à un moment donné on ne parlait plus de la même chose. En tous cas je ne comprenais plus grand chose à part les grandes vérités…mais pour l’application??? Un exemple: les tests; je veux bien, mais COMMENT? On part de son hébergement (un seul?) on crée un nom de domaine, puis on teste et on fait les changements sur le même nom en changeant de contenu, de mots-clés… ou on crée plusieurs noms de domaine avec plusieurs méthodes…et les prospects et les adresses e-mail que l’on auraient eus pendant le test, on en fait quoi quand on change la donne et qu’on termine le test?
Le débutant, comme vous le savez, aime être pris par la main; mais à un moment donné on a vraiment l’impression de lire 2 professionnels qui discutent de méthodes de haut vol dans un langage de spécialistes complètement hermétique pour un débutant (j’ai lu 2 fois) et je trouve d’ailleurs que c’est un peu le problème de Didier qui, dans d’autres documents (questions-réponses, par ex), parlent tout d’un coup de choses si compliquées, mais qui lui paraissent tellement évidentes, que le débutant est tout d’un coup perdu.
Alors, je sais qu’il dit souvent qu’il faut lire et relire, digérer ses propos, mais si tout cela était rendu un peu plus abordable (développer le comment faire du côté pratique par ex.) ce serait peut-être plus facile pour nous.
Bon, c’est un avis tout à fait personnel, et comme je l’ai dit, d’un débutant qui n’a peut-être pas encore digéré, mais peut-être que cela vaut la peine d’en parler. Cela dit, j’ai bien sûr appris énormément de choses capitales pour débuter et je sais pertinemment bien que tous les conseils de Didier valent de l’or mais je voulais quand même faire cette observation.
Cordialement.
Christian.

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christian bock février 26, 2011 à 17 h 10 min

Oups, dommage qu’on ne peut pas éditer pour les fautes d’orthographes…Désolé pour ceux qui vont faire des bonds.
Christian.

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Dushan mars 6, 2011 à 19 h 18 min

Bonjour Christian,

Merci pour votre message. Effectivement, c’est vrai qu’avec le recul je me rends compte que l’interview va plus loin, et est plus hermétique aux débutants que je l’aurais souhaité… Et c’est vrai que ce reproche est sans doute le seul que l’on puisse légitimement faire à Didier dans ses cours et productions.

Ceci étant dit, je pars du principe qu’il vaut mieux proposer quelque chose qui sera d’une grande richesse pour les débutants comme pour les plus avancés, même en exigeant des premiers de plus grands efforts, plutôt que de proposer quelque chose de basique, certes plus accessible mais aussi plus superficiel.

Cette interview, comme le cours de Didier, gagne à être lue plusieurs fois, et ceci pour une raison très simple : elle apporte de la valeur à plusieurs niveaux. Et s’il est clair que de se concentrer sur les principes stratégiques impose de laisser au lecteur le soin de « se mettre à niveau » en ce qui concerne les détails techniques, le jargon, etc, cette « mise à niveau » est nettement plus facile à faire que serait le cas inverse. Vous voyez ce que je veux dire ?

Ceci étant dit, ça n’enlève rien à la justesse de votre critique, et je pense que je vais mettre en place quelque chose en conséquences ; peut-être des mini-résumés des interviews, avec checklist des actions et ressources pour aller plus loin ? Qu’en pensez-vous ?

Au plaisir de vous lire,
Dushan

Répondre

christian bock mars 6, 2011 à 20 h 11 min

Bonjour Dushan,
je pense que l’idée est tout simplement excellente.
Pour moi en tout cas, ce serait exactement ce qu’il me faudrait.
Je suis sûr que beaucoup d’autres vont apprécier et on sera plus scotché et fidélisé aussi pour suivre tout ça.
Après tout, c’est bon pour tout le monde ça.
Donc, vraiment positif.
Merci.
Cordialement.

Christian.

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EL KORY décembre 20, 2010 à 14 h 23 min

bonjour
j’ai lu votre interrogatoire de Mr. Bonneville ,mon avis et qu’il contient des bonnes choses et comme je suis novice dans le business internet je compte le relire pour y voir plus clair
Merci salut et à bientôt.

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Dushan décembre 20, 2010 à 20 h 02 min

Merci pour le témoignage, content que l’interview vous ait plu ! Effectivement, je vous conseille de la relire 2, voire 3 ou 4 fois, pour en tirer toute sa substance !

Amicalement,
Dushan

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Cécile décembre 16, 2010 à 8 h 13 min

Je ne comprends pas toute cette agitation autour de cette personne et cette interview. Vous enfoncez des portes ouvertes (peut êtes pas connue pas les entrepreneurs internet du dimanche certe) mais tout ce qui est expliqué dans l’interview, c’est le programme de 1er
Niveau en école de commerce. Autrement dit on a l’impression que vous découvrez des choses séculaires!

Intéressez vous a des gens comme Loic Lemeur en France, je parle de véritable entrepreneurs sérieux. Plutôt que des gens qui vendent des méthodes qui n’en sont pas.

Répondre

Dushan décembre 16, 2010 à 10 h 29 min

Bonjour Cécile,

C’est amusant, mais dans mon cas, c’est les travaux de Loïc Lemeur qui me donnent un peu l’impression d’enfoncer des portes ouvertes. Comme quoi… ;-)

Peut-être que cela dépend de notre formation, finalement ?

Amicalement,
Dushan

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ferrand décembre 15, 2010 à 21 h 12 min

Salut Dushan et merci pour cette interview !

Encore une belle source d’informations marketing
de premier ordre et surtout une boite à outil pratique

j’ajoute que Didier nous rappel que la stratégie constitue la fondation avant d’utiliser les outils techniques marketing

Donc Bravo Didier et Dushan pour ces informations précieuses à mettre en pratique pour chacun d’entre nous

Bonne journée :)

Olivier Ferrand

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Dushan décembre 16, 2010 à 10 h 23 min

Salut Olivier, merci pour ce gentil commentaire !

Effectivement, la distinction entre stratégie, tactique et technique est fondamentale. Beaucoup d’échecs et de malentendus naissent d’une confusion à ce niveau-là.

Au plaisir !

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Laurent Dijoux décembre 15, 2010 à 20 h 41 min

Merci à Dushan et Didier pour cette interview instructive.

La question qui me taraude, c’est de savoir qu’elle est la cible visée par cette interview : la fameuse adéquation message / marché. Il semblerait que ce soit des « débutants » et pourtant, il y a des notions pour « confirmés ». Si le cours est dans le même esprit, il y aura certainement deux niveaux de lectures et les débutants devront devenir confirmés pour tout comprendre. Pourquoi ne pas scinder ces deux niveaux de lectures et faire exactement ce qui est conseillé dans l’interview, à savoir adresser le bon message à la bonne cible. Bref, là c’est mon côté « spécialiste en conversion d’audience » qui parle.

Et à l’heure ou on est entré de plein pied dans les réseaux sociaux avec le marketing communautaire et conversationnel, cette partie devrait au moins être survolée. A moins qu’il fallait lire entre les lignes avec la partie blog et « confiance ». Là c’est mon côté « valorisation d’image commerciale » qui parle, aie aie aie.

Nous francophones, sommes très en retard au niveau « marketing » et Didier est très pragmatique en matière d’entrepreneurship : bon point et bonne analyse de mentalité ;) .

Selon moi, l’année 2011 verra l’explosion de la vidéo pour la francophonie. Il y a donc une « grosse » éducation à faire sur cette thématique. A ce propos, si il y a des spécialistes de la vidéo dans la salle (lol), qu’ils lévent le doigt et me contact : j’ai des projets intéressants en perspective.

Il est vrai qu’il est difficile de tout dire en aussi peu de temps et bien que très critique, il y a vraiment plein d’éléments intéressants dans l’interview.

Pour terminer, cela me fait extremement plaisir d’avoir des nouvelles de Didier car je dois dire que c’est une des 4 personnes qui m’a le plus influencé à mes débuts. Et aujoud’hui, je lui dois donc en partie le fait de vivre entièrement de ma passion grâce à ses bons conseils.

Merci Didier

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Dushan décembre 16, 2010 à 10 h 22 min

Salut Laurent, merci pour ce développement très intéressant !

Le « problème » avec les interviews, c’est qu’on ne contrôle que les questions, pas les réponses. C’est du live, c’est peu dirigiste, et du coup il est difficile de savoir à l’avance à quoi ressemblera le résultat final, et donc à qui il s’adressera le plus.

Comme toi, je pense effectivement qu’on y trouve, comme dans le cours, plusieurs niveau de lecture, ça doit être lié à la manière qu’a DBR de communiquer son savoir. Mais je trouve ça très bien : les débutants y trouveront beaucoup, et lorsqu’ils seront plus avancés, qu’ils auront un meilleur niveau, ils seront surpris d’y trouver encore davantage.

En ce qui concerne les réseaux sociaux, je suis d’accord avec toi. Je ne vais pas répondre à la place de Didier sur ce point-là, mais c’est vrai que pour eux, cela semble loin d’être prioritaire. Ce que je peux comprendre dans la mesure où, en francophonie, les médias sociaux n’ont (à mon avis) pas encore atteint la masse critique pour qu’ils deviennent vraiment intéressants en terme de ROI. Ils le sont par contre dans une optique de veille, de branding, d’e-réputation, etc…

Bref, merci encore pour cette réflexion très intéressante, repasse quand tu veux ! ;-)

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HTNc juin 15, 2011 à 5 h 16 min

bref,très sympa est appréciable le genre de Réflexion de « professionnel », mais, dans le vif, ou « Live », ce qu’il y à d ‘intéressant, c’est que un personnage comme moi, à le temps de comprendre les différents « nivaux » ou étapes qu’il nous attend, pour entreprendre dans cette entreprise.cette interview est quand même fabuleuse, car comme il le dit , on peut y revenir « AUTANT » de foi que l’on veut, pour accéder aux étapes
( tableau/bord).D’ailleurs pour les autodidacte de ma nature, si ce n’était pas du « LIVE », je n’aurais jamais « rien « entendu » dans un « cours « normal ». C’est donc une Ressource Incompressible, de pouvoir s’imprégner de cette interview.On sait d’avance le projet qu’il nous reste à bâtir! Merci pour ce don, Riche que te sois Di-eux.

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Dushan juin 15, 2011 à 19 h 01 min

Merci beaucoup pour ce gentil message. C’est très vrai, on peut (et on doit ;-) ) y revenir souvent. Même moi je le fais, et pourtant j’ai créé le produit, c’est dire… On a bîentot la suite qui va arriver avec Didier.

Amicalement,
Dushan

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Jean Lançon décembre 15, 2010 à 18 h 32 min

Dushan, je vais reprendre une de tes expressions, si tu me le permets : Didier Bonneville-Roussy, c’est le « real deal ».

A tous ceux qui veulent suivre les meilleurs conseils en stratégie et marketing Internet, si vous ne devez écouter qu’UNE personne, et une seule, c’est Didier. Vraiment.

Même quand on est – comme moi qui le connais bien aussi – habitué à la générosité de Didier quand il parle de ce sujet qu’il maîtrise tellement bien, on reste SUR LE C.. à la lecture de son « interrogatoire », tellement il OSE aller loin.

A découvrir sans modération pour ceux qui ne l’ont pas encore fait.

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Dushan décembre 15, 2010 à 18 h 40 min

Merci Jean,

J’adore quand d’autres que moi disent ça. Je suis TOTALEMENT d’accord avec toi, mais si moi je le dis, on pense que c’est juste pour fourguer mon interview ! ^^

Et sinon, tu es OK avec moi en ce qui concerne ma conclusion ? Il me semble qu’elle ressort aussi un peu en partie dans ton interview, non ?

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Jean Lançon décembre 15, 2010 à 19 h 08 min

Ta conclusion ? Celle de l’adéquation message/marché ? Bien sûr, tu prêches un convaincu, là !

Dans mon livre justement, je décortique minutieusement tous les processus (stratégiques et techniques) qui permettent d’envoyer (je me cite) « le bon message à la bonne personne et au bon moment ».

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Dushan décembre 16, 2010 à 0 h 42 min

Pour l’adéquation message/marché, on est d’accord (comment ne pas l’être ?).

Là je faisais référence à ma vision de l’approche globale qui transparait en filigrane, et qui est fondamentale, surtout pour les débutants qui approchent le business en ligne.

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Dushan décembre 15, 2010 à 17 h 54 min

Bon, allez, je m’y colle pour commencer, histoire de lancer le mouvement. Difficile de voir une structure apparaître lorsqu’on a le nez dans le guidon, qu’on doit se concentrer sur ses questions autant que sur les réponses… Mais en ayant relu l’interview plusieurs fois, j’ai cru voir apparaître une constante :

Cette idée que ça n’est pas sous prétexte que notre business se passe « sur Internet » qu’on peut se permettre de ne pas le gérer comme un véritable entrepreneur.

Et qu’est-ce qui définit le véritable entrepreneur ? A mon avis, c’est sa capacité à tirer le maximum des ressources qu’il a à disposition. Qu’il s’agisse de savoir, d’argent, de temps.

Je pense que c’est pour ça que Didier insiste autant sur l’importance de mettre le temps investi dans la balance du ROI (lorsqu’il explique que le référencement naturel n’est pas gratuit), ou sur les mesures fines de son ROI selon les sources de trafic.

Avec le concept d’adéquation message/marché qu’il développe assez explicitement dans l’interview, c’est le point qui me parait le plus important. Qu’en pensez-vous?

Et vous, qu’est-ce qui vous a particulièrement marqué ? Quel a été votre principale réalisation ? Et surtout, comment comptez-vous concrètement mettre en pratique ce que vous avez appris ?

A vous !

Dushan

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